| Le BioResource Center du RIKEN et l'Université de Kyoto ont annoncé la mise à disposition d'ici l'été, de lignées de cellules souches pluripotentes induites de souris pour les chercheurs du monde entier (cf Synthèse de presse du 22/11/07).Ces cellules proviennent des travaux du Professeur Yamanaka de l'Université de Tokyo.
Les cellules iPS peuvent avoir une grande variété d'applications et "nous voulons qu'elles soient utilisées par autant de personnes que possible", a déclaré le chef de la division de l'ingénierie cellulaire au RIKEN. Un tube contenant 1 million de cellules coûterait environ 150 euros et les candidats s'engagent à n'utiliser les cellules iPS que pour la recherche. |
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| D'après la conclusion d'une audition publique organisée, le 26 mars, à l'Assemblée nationale, par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, la prochaine loi de bioéthique, programmée pour 2009, devra prendre en compte les progrès des neurosciences et l'exploration de plus en plus fine du cerveau. Ces thèmes n'avaient pas été pris en compte dans les deux premières lois de bioéthique.
"Avec l'exploration des mécanismes cérébraux qui sous-tendent la mémoire, les pensées, les émotions et les comportements, un continent se révèle", explique Alain Clayes (député PS) l'un des animateurs de l'audition. "Or les possibilités d'intervention sur le système nerveux sont aujourd'hui multiples, que ce soit avec des molécules ou des procédés plus ou moins invasifs comme l'imagerie cérébrale, la stimulation magnétique transcrânienne, les implants ou les neuroprothèses". De nouvelles questions portant sur l'interprétation des images fonctionnelles cérébrales mais aussi sur le dépistage des dysfonctionnements et des affections neuropsychiatriques vont donc voir le jour. Peut-être, un jour, pourra-t-on intervenir sur le cerveau pour améliorer les performances physiques ou intellectuelles et produire ainsi des êtres humains "améliorés", note Le Monde. L'une des questions posées par les neurosciences est celle des personnes dans le coma. Cela concernerait environ 34 000 personnes en France. On sait maintenant, grâce à l'imagerie, que des récits verbaux évoquant des évènements majeurs de la vie de la personne induisent des réponses fonctionnelles, y compris dans les états végétatifs chroniques. Cela complique la décision d'interrompre des soins. Il faudra aussi parler de l'usage qui pourra être fait des associations entre les cartes fonctionnelles de l'activité cérébrale et certains caractères individuels comme l'agressivité, l'impulsivité ou la violence. Les gouvernements recherchent de plus en plus des indicateurs biologiques de dangerosité de l'individu, explique Hervé Chneiweiss (Inserm, Centre de psychiatrie et neurosciences, Paris). Que faire par exemple, dans le cadre de la loi sur la rétention de sûreté des criminels sexuels, "lorsque l'imagerie révèle une faible capacité de l'individu à maîtriser des pulsions violentes ou une propension à réagir de façon inappropriée à une stimulation sexuelle ?". |
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L'unité de virologie tropicale de l'IMTSSA mène ses activités dans le cadre du diagnostic, de la prévention et du traitement des pathologies virales non cosmopolites qui menacent les personnels militaires sur leurs théâtres d'opération. .......... voir publications
Elle effectue pour cela des recherches portant sur le virus de la dengue et réalise le diagnostic de différentes arboviroses majeures, en collaboration avec des laboratoires extérieurs dont celui du P4 de Lyon. L'unité de virologie est intégrée à l'IFR 48 "Pathologies infectieuses et pathologies transmissibles tropicales". Elle est associée au laboratoire de virologie de la Faculté de médecine de Marseille dans l’Équipe d’accueil 3292 (plan quadriennal des universités).
Les cadres de l’unité de virologie exercent une activité d’expertise et de conseil dans les domaines du risque viral naturel (arboviroses humaines) et du risque biologique intentionnel. Ils participent également à divers enseignements dispensés pour l’IMTSSA ou l’université.
L’unité est laboratoire d’accueil pour la formation d’étudiants en sciences et d’internes en médecine ou pharmacie.
Aujourd'hui, elle reconnaît que dans les mêmes circonstances, elle ne se "laisserait plus embarquer par l'émotion qu'a occasionné en moi la souffrance intolérable de cette femme et qui s'est substitué à mon professionnalisme".
Elle considère que la loi Leonetti ne répond pas aux cas végétatifs et agoniques et qu'elle a ses "limites quand on a affaire à des personnes qui souffrent d'une maladie incurable et qui ne sont pas dans leurs tout derniers instants".
Elle dénonce les mesures prises dans les hôpitaux, au nom du non acharnement thérapeutique. Pour elle, la solution passe par la création d'un comité d'éthique qui puisse se saisir de tous les cas particuliers.
Par ailleurs, d'après M6, le débat sur l'euthanasie continuerait avec une nouvelle affaire. Une autre femme "Jacqueline" âgée de 73 ans et atteinte de la maladie de Charcot, une infection qui détruit son système nerveux et paralyse progressivement son corps, demanderait le droit de mourir "dignement". Cette dernière compte formuler une demande auprès de la justice française et a déjà pris contact avec l'avocat de Chantal Sébire, Me Antonowicz, vice-président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) qui va étudier une demande auprès du tribunal de Nantes.
Introduction
Une retombée de la recherche
La méthode
Un partenariat éleveur – transformateur - distributeur
Bigard, fonctionnement du test
Auchan, la démarche sécurité alimentaire
L'attitude des consommateurs vis à vis de leur alimentation a évolué au cours des dernières années. Le prix et l'absence de risque sont des éléments prépondérants de choix auxquels s'ajoutent de nouvelles aspirations: le plaisir et la référence à la tradition, la santé.
Les consommateurs ont clairement exprimé leur exigence de sécurité lors des diverses crises alimentaires - vache folle, Listeria, dioxine... -. Confrontés à des informations parfois contradictoires voire aux limites des connaissances sur la réalité et l'importance des risques, ils ont très rapidement changé leur comportement d'achat. Cette perte de confiance s'est traduite au cours des derniers mois par une forte baisse des ventes de viande bovine.
Les acteurs de la filière agro-alimentaire n’ont pas cessé d’améliorer la qualité des produits alimentaires tant organoleptique que sanitaire sans parler de l'aspect hédonique, indépendamment même de ces crises. Leur mobilisation constante a permis de renforcer les contrôles et d'assurer une traçabilité de plus en plus performante depuis le champ jusqu'à l'assiette.
La traçabilité de la viande est assurée aujourd’hui, grâce à des enregistrements documentaires réalisés à chaque maillon de la chaîne :
- chez l’éleveur, tous les animaux doivent obligatoirement porter une boucle d’identification individuelle. Les informations sur leur filiation, les conditions d’élevage et les traitements vétérinaires sont repris sur les documents d’accompagnement et les registres d’élevage.
- l’abatteur dispose des informations précédentes et attribue des numéros de lots aux pièces de viande
- le distributeur conserve les informations fournies par l’abatteur et assure la continuité de la traçabilité en identifiant chaque lot de produits.
La traçabilité ADN complète la traçabilité documentaire en apportant des preuves biologiques irréfutables sur l’origine de l’animal. En effet le système d’enregistrement est fiable mais n’est pas à l’abri de dysfonctionnements. C’est pourquoi les éleveurs de veau Label rouge d’Aveyron et du Segala, le groupe Bigard et Auchan ont testé la méthode « ADN » de contrôle de la traçabilité, mise au point par l’INRA et développée par Labogena.
contacts presse :
Auchan : Emmanuelle FERRARI



